Trail du Grand Luberon

Trail du Grand Luberon 2013

Trail du Grand Luberon 2013

Les Milles, 04 h 00 :

Se lever pour aller faire le Trail du Grand Luberon est déjà un exploit. Non pas que cette épreuve demande une condition physique et mentale hors du commun mais au regard des conditions  météo de la veille, il faut sacrément être en manque pour ne pas avoir le réflexe de rester au lit.

En effet, depuis plus de 24 heures, ce sont des trombes d’eau qui s’abattent sur  la région Aixoise. Une forte pluie qui propulse l’eau horizontalement, accompagnée d’un vent glacial et qui découragerait un Marin-Pompier de Marseille de sortir  avec sa plus épaisse combinaison en néoprène.

Ma première pensée va aux organisateurs du CAVAL Pertuis qui depuis vendredi soir doivent sérieusement galérer pour baliser le parcours. Cette pensée suffit à me lever. S’ils se donnent autant de mal pour que la fête ait lieu je n’ai pas le droit de faire faux bond.

Je jette un œil à l’extérieur, la nuit est encore épaisse et le plafond nuageux très bas mais il ne pleut pas… en tout cas, plus pour le moment. La météo annonce certes une accalmie dans la journée mais la pluie devrait être encore fortement présente ce matin. Pas grave, j’en ai vu d’autres…  C’est juste que, comme tout le monde, j’aimerais pouvoir sortir le short et courir au soleil. Mais ce printemps a tout simplement décidé de ne pas exister. Il faut s’en faire une raison…

Temps pourri, parcours connu, mal réveillé, pas envie… Voilà un peu mon état d’esprit lorsque  je monte dans la voiture de Jeff. Le voyage de 45 min jusqu’à Cabrières-d’Aigues me déride un peu et c’est finalement avec le sourire que nous allons récupérer nos dossards.

Cabrières-d’Aigues, 05 h 45 :

Jeff et moi sommes les premiers coureurs arrivés sur place, en même temps que les organisateurs et bénévoles qui s’affairent autour de nous. Ils sont un peu inquiets et je les comprends. En effet, l’après course a lieu généralement en extérieur, sur la place du village. L’endroit est superbe et idéal pour un rassemblement festif… quand il fait grand soleil. Mais aujourd’hui, cette option risque de virer au fiasco. C’est malgré tout dans la bonne humeur que l’organisation aménage leurs dernières installations. Le directeur de course nous explique que l’équipe en a franchement bavé hier sous le déluge pour baliser les parcours de 40 et 25 km. On les croit sur parole ! Nous ne les remercierons jamais assez pour le travail accompli sans quoi la course aurait été purement annulée.

Trail du Grand Luberon 2013

Le temps passe vite à discuter avec la foule qui commence à s’amasser dans la salle des fêtes se trouvant sur la place où à lieu le départ et l’arrivée de ce 8ème Trail du Grand Luberon décliné en deux courses : le TGL, le « petit » parcours de 25 km et 1500 m D+ et le TGXL, le long de 40 km et 2200 m D+. Je connais ces deux parcours pour avoir fait le 25 km en 2011 et le 40 km l’année dernière. Ils ne sont pas très techniques mais offrent la particularité d’être bien casse-pattes. La succession de bosses sur les crêtes et les nombreuses relances font que ce trail est rapide et doit alors être couru à une intensité cardiaque enlevée si on veut exploser son chrono.

C’est d’ailleurs sur ce même 40 km que j’ai réalisé une de mes meilleures performances en le bouchant en 4 h 48. Faire mieux cette année va être un challenge difficile à relever. Même si je pense avoir un niveau un peu au-dessus, il va falloir livrer une sacrée bataille car c’est dans la douleur et au mental que j’avais réalisé  ma performance de l’an dernier. Deux choses dont je n’ai absolument pas envie aujourd’hui…

Départ TGXL

Cabrières-d’Aigues, km 0.00, 07 h 00 :

C’est partie pour 40 km au pays de Noé, sans l’arche pour nous secourir. Dès que nous quittons les magnifiques ruelles de Cabrières-d’Aigues, nous avons la confirmation immédiate que notre terrain de jeu va être très humide et particulièrement glissant. Afin de rejoindre le pied de la face sud du massif du Grand Luberon nous empruntons une large piste carrossable sur 4 kilomètres environ. Je ne m’emballe pas car j’ai le mauvais souvenir d’avoir attaqué le premier single à l’agonie, suite à un départ trop rapide.

On quitte la piste roulante pour attaquer la première hostilité : la montée jusqu’aux crêtes et l’ascension du Mourre Nègre, le point culminant du Luberon, perché à 1125 m. Je souffre nettement moins que l’an passé. Toutefois cette montée me chauffe les tendons d’Achille au niveau de l’insertion du mollet. Pas d’inquiétude, ça se calmera un peu plus tard en arrivant sur les crêtes.

Drôle d’ambiance en arrivant au sommet… Là où, par beau temps, on distingue la méditerranée, les Alpes, le Mont Ventoux et le Verdon, aujourd’hui c’est plutôt une reconstitution de l’arrivée au Grand Col Ferret de la CCC 2012. La neige en moins et une quinzaine de degré de plus, on n’y voit pas mieux… On pourrait très facilement se perdre sur les larges crêtes si nos sympathiques organisateurs n’avaient pas rajouté des cairns et de la rubalise. Je me répète mais le travail de balisage sur le long parcours s’approche de la perfection tant il est adapté aux conditions.

Trail du Grand Luberon 2012

Les crêtes en mai 2012
Photo CAVAL Pertuis

Trail du Grand Luberon 2013

Les crêtes en mai 2013
Photo Courir le Monde

Je trottine en avalant tranquillement les bosses pour approcher, 2 kilomètres plus loin, les antennes TV du fameux Mourre Nègre invisibles ce matin car masquées par le brouillard. Je sens que Jeff est un peu à la peine dans les côtes mais je ne m’inquiète pas outre mesure car le parcours basculera bientôt en descente puis restera roulant pendant un bon moment, ce qui lui donnera l’occasion de repasser devant sur un terrain qu’il affectionne.

Face nord du Grand Luberon, descente sur le village d’Auribeau, km 8.40, 08 h 07 :

Place à la descente ! 4 km de bonheur où nous alternerons entre forêt dense très odorante et pierrier ludique. Nous avons simplement changé d’orientation mais on a la sensation d’avoir changé de région tellement la végétation est différente. Nous repassons petit à petit sous le plafond nuageux, laissant découvrir au loin le Mont Ventoux. Plus près de nous, au pied de la face nord, le village d’Auribeau prend vie. Ce village médiéval qui comptait 75 habitants en 2010 semble être posé au milieu d’un écrin de nature sans aucune voix de communication autour. Cette impression est renforcée par le fait que nous entrons dans le village par la montagne, que nous rejoignons son centre par une route piétonne, pour ensuite rejoindre à nouveau la face nord par le même chemin par lequel nous sommes arrivés.

Le cœur d’Auribeau est également le lieu du premier ravitaillement. Avec Jeff, nous faisons une courte pause histoire de remplir nos poches à eau et nous repartons aussitôt. J’en profite pour faire un premier état des lieux : je pense avoir été moins rapide sur cette première section mais je suis parfaitement frais. J’ai pris soin de descendre tranquillement et parfaitement détendu cette première belle descente qui peut réserver des surprises si on se laisse trop griser par la vitesse. Tous les indicateurs sont au vert !

Départ d’Auribeau, km 12.50, 08 h 32 :

En quittant le village, nous croisons sur une courte section nos poursuivants (section ou nous avions croisé quelques minutes plus tôt nos prédécesseurs). C’est sympa car c’est rare de croiser d’autres coureurs en trail. Ça permet d’échanger quelques encouragements et quelques vannes. Ça me permettra aussi de croiser Kkris que je n’avais pas vu au départ et qui, la veille encore, hésitait à venir. Je suis content qu’il soit là et manifestement lui aussi vu le sourire qu’il affiche. On se tape dans la main se souhaitant un max de plaisir pour la suite du parcours.

Trail du Grand Luberon 2013Nous empruntons un sentier muletier qui nous conduit après 120 mètres de dénivelé à la Chapelle Saint Pierre, bâtisse romane de la fin du XIIème siècle, qui domine Auribeau. Nous passerons au pied de la Chapelle en empruntant cette fois un large sentier qui longe la montagne, permettant à Jeff de recoller et d’imprimer le rythme. Il me confirme alors que ce n’est pas la grande forme, qu’il a du mal à être dans la course, qu’il éprouve même une certaine lassitude…

De mon côté, c’est le pied total. J’ai beau connaître le parcours, je m’émerveille de la beauté des paysages. Tout ce vert, ces forêts, ces odeurs. Au loin de splendides falaises de molasse (un grès calcaire formé de grains de sable enrobé dans un ciment très riche en fossiles) viennent zébrer le paysage verdoyant. Avant de rebasculer dans un vallon, l’horizon se dégage. On semble alors pouvoir toucher du doigt les falaises de Buoux, un haut lieu de l’escalade mondiale. Buoux, c’est mythique pour moi ! C’est toute ma jeunesse et un paquet d’années à gravir quelques-unes des plus belles voies du massif. Avec l’Escalès dans les gorges du Verdon, Buoux est pour moi la plus belle falaise que je connaisse.

Buoux - Rose des Sables (7a)

Buoux – Rose des Sables (7a)
Photo Theo Giani

Mais revenons à notre course si vous le voulez bien…Nous enchaînons une succession de vallons tous plus beaux les uns que les autres. Le passage le plus fun sera pour moi celui qui précède la ferme auberge Le Castelas car ce n’est pas sur un sentier que nous courons mais carrément dans l’eau jusqu’aux chevilles. Avec les pluies de la veille, le sentier caillouteux s’est transformé en torrent. A propos de pluie, elle ne s’est toujours pas manifestée après 2 heures 40 de course. Les éclaircies sont même de plus en plus nombreuses et laissent à penser que nous serons épargnés aujourd’hui. C’est presque un miracle !

En passant à proximité de la ferme auberge Le Castelas, la vue de la carte du restaurant me donne fin. Ce coin est magnifique et je m’imagine bien venir y déjeuner en famille après une bonne rando. Le chemin carrossable se transforme à nouveau en sentier protégé par un muret de vieilles pierres qui semble être érigé depuis des siècles. Il longe un superbe vallon à flanc de falaise avant de se redresser. Nous attaquons alors la dernière montée qui nous va nous ramener jusqu’aux crêtes.

Sivergues

Un coin de Paradis
Photo Nick Adams

Je commence à ramasser les morts et je double pas mal de monde dans cette dernière difficulté. J’en profite pour discuter. Je fais la connaissance d’un coureur qui vient de Bourgogne. Étant également bourguignon d’origine, nous discutons du pays et de son relief.

Sans m’en rendre compte, j’arrive rapidement sur les crêtes. Cette fois la vue est dégagée et nous pouvons profiter du paysage. Au loin… très loin et encore très haut, je peux apercevoir le Mourre Nègre, le prochain point de passage. Mais avant, un peu de dénivelé nous attend encore ainsi que plusieurs kilomètres sur le long chemin carrossable qui parcourt les crêtes jusqu’au relais TV. Je me remets à courir tranquillement pensant que Jeff me rattrapera rapidement mais il peine à me rejoindre. Je l’attends au second ravitaillement, situé au 23ème kilomètre. J’en profite pour plaisanter avec les bénévoles surpris et heureux de pouvoir ravitailler les coureurs sous des conditions climatiques inespérées, même si ce n’est pas tout à fait la chaleur que nous avons connu l’année précédente.

Les crêtes, second ravitaillement, km 23.50, 10 h 06 :

FredUn coup d’œil sur le chrono m’informe que faire mieux cette année sera très compliqué. Pas grave… Je constate que je suis en super  forme. Un an auparavant j’étais à la peine au même endroit du parcours. Jeff arrive au ravitaillement au moment où je décide de repartir. Je lui laisserais bien le temps de se ravitailler tranquillement mais c’est difficile d’attendre quand tout va bien et qu’on se languit de courir. Je choisis de partir doucement, il me rattrapera…

Ce qu’il fera un bon moment après, au kilomètre 32, dans la descente de la face sud qui nous conduit vers le retour. Avant cela, je rejoindrai à nouveau le point culminant du Luberon en bonne compagnie puisque c’est à cet endroit que les coureurs du 25 km nous rejoignent. En passant devant le relais TV, je jette un œil à l’altimètre barométrique de l’Ambit2 que je teste actuellement. Elle affiche 1125 m… Le Mourre-Nègre culmine à 1125 mètres d’altitude. Une fois encore la  fonction FuseAltiTM de l’Ambit2 est impressionnante de précision !

JeffEncore deux ou trois bosses et c’est la descente ! J’aimerais accélérer mais je ne vois plus Jeff derrière. C’est donc au ralenti que j’attaque la première portion de la descente, la plus raide. Il nous reste moins de 10 kilomètres et le corps répond à merveille. Jeff me rejoint enfin… Il souffre à son orteil cassé mais il arrive quand même à accélérer l’allure. Les 440 mètres de dénivelé négatif sur 1,7 km sont négociés en quelques minutes tout en restant très prudent car les racines affleurantes n’attendent que le pied d’un coureur maladroit pour le faire chuter.

Dernier ravitaillement, km 33.75, 11 h 23 :  

Au pied du massif, nous atteignons rapidement le dernier ravitaillement. Il nous reste 7 kilomètres à parcourir sur un terrain particulièrement roulant. L’arrêt au ravito est donc dispensable. Jeff ne l’entend pas ainsi et s’arrête brièvement pour prendre quelques quartiers d’orange. Moi, je continu sans m’arrêter. La suite est roulante, mis à part un bon coup de cul qui en surprendra plus d’un à 5 kilomètres de l’arrivée. Étant plutôt bien sur cette course et Jeff pas au mieux je peux enfin le rivaliser sur les parties roulantes où nous atteignons une vitesse de croisière qui flirtent avec les 15 km/h. Les coureurs de queue de peloton du 25 km s’écartent gentiment pour nous laisser passer. Le geste est très sportif de leur part.

Le dernier coup de cul sera fatal pour Jeff qui peine à grimper. Je l’encourage et lui dit que mon temps de l’année dernière peut encore être battu si nous ne lâchons rien. Ça fonctionne et c’est sur un bon rythme que nous approchons de Cabrières-d’Aigues.

Nous entrons dans le village. Virage en épingle à droite et descente rapide sur route goudronnée. Nouveau virage à gauche et ligne droite de 300 mètres qui surplombe la place du village. Le speaker scande les numéros de dossard du TGL et TGXL qui franchissent l’arrivée. Virage à droite en angle droit. Quelques marches d’escalier en descente. 100 mètres de ruelle pavée. Quelques marches d’escalier à monter. Nouveau virage à droite et sprint jusqu’à l’arche, 200 mètres plus loin. C’est fait !

Mon chrono indique 4 heures, 52 minutes et 32 secondes. Sur le moment je pense avoir fait 2 minutes de moins que l’an dernier. Mais après vérification, c’est 4 de plus… Je reste malgré tout hyper satisfait de ma course. J’aurai été serein tout le long. Aucune lassitude, aucun coup de mou. J’ai conservé pendant toute la course la possibilité d’accélérer et même de courir dans les montées là où les autres souffraient manifestement. J’ai vécu le même moment de grâce que sur le Trail des Lucioles ou encore la CCC 2102. C’est rassurant pour la TDS qui approche inexorablement même si ma préparation est loin d’être terminée.

Concernant Jeff, qui a le même programme que moi fin août, une période de repos s’impose. Il doit en profiter pour guérir ses petites blessures. Ensuite il pourra achever sereinement sa préparation qu’il devra orienter, à mon avis,  vers du dénivelé en côte, des kilomètres à vélo, du dénivelé en côte et encore des kilomètres à vélo.

Lundi 20 mai 2013 :

Le lendemain, le site de l’organisation titrera :

Une 8ème édition « sauvée des eaux » ! Nous n’étions pas bien fiers samedi soir et dimanche à l’aube… Finalement, nous pouvons dire que nous avons eu une sacrée chance.

Je peux vous garantir que ce n’est pas un effet d’annonce et que d’avoir réalisé ce magnifique trail dans d’aussi bonnes conditions tiens non seulement de la chance mais aussi et surtout du savoir-faire, du sérieux et de l’obstination du club organisateur. Le fauve indomptable dessiné sur leurs maillots n’est pas seulement le symbole du CAVAL PERTUIS mais la représentation de son ADN ! Encore bravo et merci à vous tous.

Crédit Photos non mentionnées : CAVAL Pertuis et Trail du Grand Luberon

Dossard Trail du Grand Luberon 2013

Résumé Trail du Grand Luberon 2013

Distance

Dénivelé

Chrono

Classement

FC Moyenne

Lieu

40 km

2200 D+

4:52:32

40/135

(19 V1M)

143 bpm

78%

Cabrières

D’Aigues

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17 réflexions au sujet de « Trail du Grand Luberon »

  1. bravo Fred, merci pour ce récit, j’avais les mêmes sensations que toi, c’était un moment très agréable. Content de t’avoir croisé, à bientôt peut être.

    • Merci Chris pour ton passage.
      J’espère qu’on aura l’occasion de se voir sur le Trail du Queyras.
      Je ne sais pas encore si je pourrai y aller mais j’ai très envie de le faire.

  2. super compte rendu comme toujours beaucoup de plaisir a te lire et belle performance franchement . bravo

    • Hello Pascal et merci pour ton commentaire !
      Bon courage à toi sur le Marathon-Race d’Annecy. Montre-leur que c’est pas des rigolos dans le sud ! 🙂
      La bataille risque d’être rude car tu devrais être confronté à du très costaud.
      Je vais suivre la course de près car y’a pas mal de monde que je connais qui sera sur une des courses d’Annecy.
      Mes amitiés à toi et au reste du MTC.

  3. Découverte de ton blog 🙂

    Bravo pour ce beau trail et tant mieux si tu es content de toi, c’est le plus important ! Belle performance et les photos donnent vraiment envie !

    • Bonjour Aurore et merci pour ta visite.
      Je te confirme que le Luberon est une région splendide, surtout en ce moment où la végétation est luxuriante à cause des pluies (elles ont quand même du bon…).
      Je pars de ce pas à la découverte du Blog d’une Mademoiselle.
      Au plaisir de te revoir.

  4. Bravo Fred, tu confirmes ta belle forme du moment!
    Pour ma part, une rhino féroce m’a contraint à déclarer forfait: mon TGL c’était Toux Glaires et Léthargie… Dommage car j’affichais de belles dispositions la semaine précédente.
    a+

    • C’est franchement pas de bol car je suis persuadé que le 25 km était taillé pour toi ! J’ai pensé que tu n’étais pas venu à cause du temps, ce qui est tout à fait compréhensible d’autant que tu comptais venir en famille.
      Bon rétablissement et tiens-moi au courant de tes prochaines courses, des fois qu’on puisse en partager quelques unes.

      • Si tout va bien, un trail en corse le 2 juin, puis trail du Fournel et trail Champsaurin pour le CTP, peut-être trail ubaye Salomon?

  5. C’est vrai qu’on l’a échappé belle ce dimanche niveau météo!
    Bravo pour la course. Maîtrise totale! C’est tellement bon quand tout roule!

    @+

    • Plaisir… Maîtrise… Voilà des mots que j’aime bien 🙂
      La prochaine fois ça sera peut être effort, surpassement, difficulté ? Dans tous les cas ça sera que du bon !

      Bonne prépa pour le Sancerre (le trail, pas la descente de cave). A plus.

  6. Super cr mais je corrige frère d’arme…..j étais en super forme j ai simulé durant toute le trail 🙂

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