Trail Sainte Victoire

Bandeau Trail Sainte Victoire 2014

« La motivation vous sert de départ. L’habitude vous fait continuer. » Jim Ryun

Affiche TSV 2014Est-ce normal après quatre riches années de pratique d’avoir une grosse baisse de motivation ? Comment expliquer que ce dimanche 6 avril, devant l’arche de départ de l’édition 2014, je n’ai pas envie ? Envie qui se manifeste habituellement par un peu de stress… Pourquoi l’activité sportive qui m’a tant apporté sur le plan émotionnel ne me retourne pas les tripes ce matin ?

Mon volume d’entraînement est plus faible que celui de l’année passée mais pas non plus insignifiant. Je tourne péniblement à 30 km hebdomadaires mais je garde toutefois une certaine régularité. Ne nous cachons pas derrière un optimisme de façade, tout ça n’est pas très encourageant quand il va falloir avaler 58 km et 2900 mètres de D+. Pour couronner le tout, le parcours est quasiment identique à celui de l’édition précédente et le souvenir que j’en garde reste une longue et lente agonie. Bref, un physique déficient, une motivation et un moral en berne… Ça promet une belle loose ! Heureusement la présence de Jeff sur la course me garanti, au mieux, un soutien, au pire, un compagnon de peine.

Magie du trail, à peine le départ donné, l’énergie des coureurs rassemblés vient instantanément alimenter mes batteries restées trop longtemps sur la réserve. Les sensations sont excellentes et dès qu’apparaît le massif montagneux je retrouve le sourire et l’envie de l’affronter ! Le combat sera rude mais il aura bien lieu. L’envie d’en découdre et l’acceptation de la souffrance sont enfin de retour ! Je ne vais pas provoquer la bête minérale, je n’engagerai pas la lutte mais je saurai me défendre et résister. Voilà l’objectif de la journée : mettre à profit mon expérience pour pallier à mes défaillances. Allez, je me le tente !

L’allure de départ est donc plutôt lente, même si l’avis de Jeff est tout le contraire. Le chrono me donnera raison puisque qu’il nous faudra 1h19 pour rejoindre le premier ravitaillement de Saint Antonin alors qui nous avait fallu 1 minute de moins l’année précédente.

Le soleil fait son apparition à la première ascension du massif soit au moment où commencent les choses sérieuses. La journée promet d’être chaude… Gare à la montée de Bodino… Mais ce n’est pas encore le moment. Ne pas s’embrouiller l’esprit d’images négatives, mon psychique n’en a franchement pas besoin !

Je rattrape au fil des kilomètres des coureurs qui doivent normalement se trouver derrière. Nouvelle preuve que je ne suis pas parti trop vite… Où alors ça signifie que ces coureurs ont beaucoup progressé… Où encore que je ne suis pas au niveau… Si la motivation est bien retrouvée, ce début de course est loin d’être sous le signe de l’assurance. Mais, après tout, peu importe tant que le bonheur de courir est là. C’est l’image mentale que j’arriverai enfin à ancrer en arrivant au pied du Pas du Clapier.

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Ce passage est toujours un moment particulier de la course. On quitte temporairement le plan horizontal pour rejoindre la verticalité. Une nouvelle dimension et de nouvelles sensations. Je suis limite euphorique dans cette montée. Je lâcherai même Jeff quelques instants. Je n’ai pas aujourd’hui des jambes d’exception mais j’ai au moins des ailes !

TSV 2

200 mètres plus haut, nous atteignons les crêtes et le long GR un peu pénible (car peu roulant) qui nous permet de rejoindre le Prieuré et ensuite la redoutable descente des Venturiers. Redoutable car piège… En effet, la configuration de la pente, large et peu technique, permet d’atteindre une vitesse importante mais elle sollicite grandement les quadris et donc risque de les fatiguer prématurément. Pas d’emballement, la descente se fait détendue en évitant au maximum les chocs casseurs de fibre. Jeff est toutefois à la traîne. Il me dit avoir mal à sa cheville récalcitrante, la douleur ayant la mauvaise idée de s’installer sur les passages roulants.

« Qui n’a pas les faiblesses de l’amitié n’en a pas les forces. » Joseph Joubert

En arrivant à Vauvenargues il n’est plus derrière… J’espère que tout va bien pour lui. Le prochain ravito est dans quelques kilomètres. Je l’attendrai là-bas. De mon côté les indicateurs sont au vert. Je double pas mal de monde sur la portion roulante qui permet de  rejoindre Vauvenargues et ensuite le second point d’arrêt situé tout près du célèbre château du Minotaure (surnom donné à Pablo Picasso).

Jeff arrive quelques minutes après. Il n’était finalement pas si loin et il a vite rattrapé son retard. J’échange quelques mots avec Christophe, de l’AIL Rousset, qui endosse aujourd’hui le maillot de bénévole. Il me tient au courant de la position des copains : la logique est respectée à part Chanthy qui, loin devant, tient une forme olympique. Pourvu qu’il n’explose pas lors de la prochaine grosse difficulté, à savoir la montée des Plaideurs. Pour y faire face et éviter d’être en difficulté comme l’an dernier, je prendrai le temps de me ravitailler puis je repars avec Jeff et un micro sandwich au fromage dans la main.

La montée est parfaitement négociée. Tout va pour le mieux et le souvenir de la longue progression douloureuse de 2013 est oublié. Enfin pas complément car les rôles sont inversés… En effet, c’est Jeff qui semble avoir des difficultés cette année. L’écart se creuse sensiblement au fil des lacets. Il n’est pas le seul et je ramasse un bon nombre de cadavres durant l’ascension des Plaideurs.

Il retrouvera un peu d’oxygène une fois sur les crêtes. Nous les empruntons cette fois en sens inverse, direction le Pic des Mouches via le Baou de l’Aigle. Nous sommes à mi-parcours et je suis agréablement surpris de mon état de forme. Il y a un an j’étais déjà bien attaqué au même endroit ! Mais le massif réserve des surprises et je sais que tout peux arriver, même le pire. Non, pas de pensée négative, ça pourrait fragiliser un corps en rémission. Pense plutôt au bonheur de l’instant, à la beauté de l’endroit, à la chance d’être vivant et ici. Pense à l’arrivée et à la fierté d’avoir bouclé le parcours pour la cinquième fois. Pense au privilège d’être de la fête et de suivre les pas de champions ici présents comme Fabien Antolinos, Ludovic Pommeret, Clément Petijean, Hervé Giraud-Sauveur, ou encore Uxue Fraile, Irina Malejonock chez les filles. Même Dawa Sherpa est ici comme spectateur et nous fait l’honneur de nous soutenir. Je me dois d’être à la hauteur !

« Le bonheur ne vient pas à ceux qui l’attendent assis. » Baden-Powell

Un bénévole me fait sortir de mes pensées en m’indiquant le chemin à suivre. Je connais cet endroit qui permet de rejoindre le Baou de l’Aigle par un vertigineux sentier et ensuite de remonter vers le Pic des Mouches, le point culminant de l’épreuve. Jeff et moi sommes très prudents. La chute ici est proscrite ! Un peu plus bas nous croisons Richard, assis sur un rocher, cerné par deux bénévoles… Ouf, il n’est pas blessé mais il nous informe qu’il n’ira pas plus loin, qu’il est cuit d’avoir voulu suivre Denis. Nous insistons pour qu’il nous suive mais rien à faire, sa décision de rendre son dossard est prise. Dommage car il m’avait franchement impressionné ces dernières semaines et semblait, après une longue blessure, avoir retrouvé son meilleur niveau.

TSV 3Son abandon me donne un coup au moral. Je le retrouverai quelques minutes plus tard en arrivant au Pic des Mouches… Un grand type coiffé d’un masque de gorille danse sur la musique du tubesque « Happy » de Pharell Williams. L’effet est immédiat, j’enchaîne à mon tour quelques pas de danse et je retrouve la banane. J’apprendrais après coup qu’il s’agissait de Jean-Marie, rédacteur au magazine Ultra et photographe officiel de la course. Un garçon d’une très grande gentillesse qui possède un immense talent pour mettre en lumière et en mots celui des autres.

J’aurais bien improvisé avec lui un immense flash mob de traileur mais il faut rejoindre Puyloubier. Cette année, le parcours évite la descente au Col des Portes suivi de la remontée à l’oratoire de Malivert pour se concentrer uniquement sur les crêtes. La descente vers Puyloubier se fait sans encombre mais avec, là encore, beaucoup de prudence et un maximum de relâchement. Malgré le fait que je porte des chaussures légères (des Salomon Sense Mantra 2) avec un faible drop et peu d’amorti, je ne perçois pas de douleur particulière aux mollets. Parlant équipement, il est à noter que je ne porte plus depuis plusieurs mois les manchons de contention qui, me concerne, n’ont aucun effet. Au final, moins de textile et moins de matière, c’est plus de plaisir.

TSV 4

En arrivant sur la place centrale de Puyloubier, je prends conscience qu’il fait vraiment chaud. Je passe la tête sous une fontaine et mouille abondamment ma casquette. Le spectre de la montée de Baudino transformée en enfer de rayons brûlants refait surface dans mon esprit. Les bénévoles se chargent de rajouter de la crainte au doute : « Attention, hydratez-vous les gars ! La montée de Bodino va être un four. Méfiez-vous du coup de chaud ! ». Ça n’a pas l’air d’inquiéter Jeff qui se goinfre d’oranges.

« Les mauvaises pensées ne sont permises qu’aux gens importants. » Michel Audiard

Nous repartons tranquillement affronter les éléments climatiques. Tant que mon corps est refroidi par l’eau de la fontaine, tout va bien. Mais très vite la chaleur reprend son travail de sape. C’est fou ce qu’il fait chaud et on n’a pas encore rejoint la zone fatidique…

Mon ascension vers l’Ermitage de Saint-Ser, que je fais en trottinant à l’entraînement, devient au fil des minutes une succession de pas lents et incertains. Je me prépare à un gros coup de mou. J’avale vite un gel mais c’est trop tard, le mal est fait. L’échine se courbe, la respiration s’accélère, la sueur perle abondamment alors que je n’avance pas. La nausée prend le relais. Je me retiens de vomir. Un voile noir passe devant mes yeux. Il faut que je m’arrête mais pas d’ombre à proximité. Allez, faut tenir le coup, le sommet n’est pas loin, après c’est gagné. Jeff est maintenant devant et a pris une large avance. Il faut que je m’accroche pour le garder en ligne de mire car si je le perds de vue je vais aussi perdre le peu de mental qu’il me reste. Ah non, il s’éloigne !

C’est assis sur un rocher que je retrouve mes esprits. Face à moi se trouve le refuge de Bodino et juste devant Jeff et un bénévole qui secouent chacun un tee-shirt pour me donner de l’air frais et salvateur. Les étoiles devant les yeux disparaissent une à une. Je viens bien d’avoir un violent coup de chaud. Les bénévoles sur place sont inquiets, ma tête ne doit franchement pas refléter la sérénité. Mais je sens déjà que ça va déjà mieux. Je peux repartir malgré l’instance de Jeff…

Je ne peux pas dire que c’est la grande forme mais j’avance. Le sentier est en descente et ne demande pas d’effort particulier si ce n’est un peu de vigilance. A proximité de la carrière de marbre nous rejoignons Richard. Je suis surpris de le voir devant. Il nous explique qu’après avoir rendu son dossard il a coupé le parcours par une pente raide et qu’il a rattrapé Denis. « Denis ? Il doit normalement être bien loin devant », lui dis-je. Je vois alors la main d’un coureur devant moi se lever. C’est Denis… La tête basse il nous explique qu’il est dans le dur depuis plusieurs minutes. Il semble visiblement en hypo. Décidément Sainte Victoire ne fait pas de cadeau et facture cash la moindre erreur.

Nous faisons quelques kilomètres avec eux et décidons avec Jeff de les lâcher quelques mètres avant le dernier ravitaillement de Saint Antonin. À nouveau je me mouille de la tête au pied pour éviter la surchauffe sur les 10 derniers kilomètres qu’il nous reste à parcourir.

« C’est une loi : souffrir pour comprendre. » Eschyle

Les difficultés sont passées mais je sens que je vais en baver sur cette dernière portion. L’envie m’a quitté et chaque foulée est devenue une torture. Le physique dit stop ! Je vais devoir finir au mental. Au cours des 4 précédentes éditions, j’ai souvent souffert lors du retour vers Rousset. Mais cette année est la pire ! J’ai mal… L’écart se creuse entre mon compagnon de route et moi. Je m’énerve d’être aussi inefficace. Malgré tout, j’avance… En tout cas beaucoup plus vite que si j’étais seul, grâce au rythme imposé par Jeff.

TSV 5Cette fin est interminable. Je paye mon manque d’entraînement… Enfin, devrais-je dire. Peut-être avais-je la prétention de me balader sans effort ? No pain, no gain comme on dit. À cet instant je comprends très bien ce que cela veut dire. La portion de route sur le plateau du Cengle ressemble à une autoroute sans fin qui serait parcourue à genou. L’enfer… Chaleur comprise.

Enfin arrive la Nationale et le pont sous lequel nous la traverserons. Il faut se plier en deux pour passer. C’est à peine si j’arrive à me baisser tellement les lombaires me font souffrir. C’est encore pire quand il faut se redresser. À croire que cette course m’a fait prendre 40 années de plus. Allez ! Plus que deux kilomètres et toute cette souffrance me paraîtra bien dérisoire. Les arrivées ont cette faculté d’anesthésier le mal, d’instantanément convertir la douleur en bonheur indescriptible.

Je suis à quelques centaines de mètres de boucler à nouveau ce parcours exigeant mais je n’éprouve aucune fierté, au contraire… Je suis presque honteux de finir dans cet état. Jeff me prend la main et nous passons l’arche. Je décroche enfin un sourire. La magie opère, je n’ai plus mal ni le souvenir d’avoir souffert. Je suis bien et heureux d’avoir réalisé cette course avec mon ami. Certes, j’en ai un peu bavé… En fait non, ça n’a pas été si difficile finalement. À quand la prochaine course ? La semaine prochaine, pardi ! Comment ça je ne suis pas motivé ? Tu rigoles, je suis à bloc !

Dossard TSV 2014

Un grand merci aux bénévoles de cette cinquième édition, une organisation toujours au top qui s’améliore tous les ans. Mention spéciale à Olivéro Traiteur qui nous a offert le meilleur repas d’après course qui m’a été donné de prendre. Merci aussi aux ostéos et kinés qui ont reconstruit en quelques minutes ce que j’ai mis 8h34 à détruire.

Crédits Photos : akuna/UltraMag

Voir la trace GPS sur Movescount

Résumé Trail Sainte Victoire 2014

Distance

Dénivelé

Chrono

Classement

FC Moyenne

Lieu

58 km

2900 D+

8:34:54

77/337

(29 V1M)

138 bpm

75%

Rousset

 

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19 réflexions au sujet de « Trail Sainte Victoire »

  1. Waaah j’ai eu peur au début que tu t’enquilles le trail entier sans aucune envie… Heureusement que non, particulièrement quand on se lance sur une telle distance. Sacré chrono, tu m’étonnes que t’en baves… plus de 8h d’effort…
    Très belle course en tous cas, et les photos donnent envie de découvrir l’endroit! 😀 Bravo!

    • Salut Nolwenn.
      J’ose même pas imaginer la force mentale qu’il faut avoir pour se farcir une telle course sans aucune motivation… C’est chaud !
      Cette course m’a bien reboosté pour la suite, même si la fin a été difficile. D’ailleurs, demain matin j’enchaîne sur les 25 km du Trail du Garlaban.
      On va voir ce que donne un peu de « vitesse ».
      Si tu es de passage dans le coin, c’est avec plaisir que je te ferais découvrir les montées « où on met les mains » 🙂

      • En même temps, toute une course sans envie, ce serait dommage… partant du principe qu’on court pour le plaisir… ça n’aurait plus beaucoup de sens. Ceci dit, moi c’est presque sur chaque course: je stresse tellement avant que « je veux plus y aller » et finalement dès le départ donné j’adore être là.

        Bon courage pour demain, bonne course! Je « mettrai les mains » en Lozère pour ma part (Trail des Gorges du Tarn) et je n’hésiterai pas à te solliciter si d’aventure je passe par chez toi. (j’aurais bien besoin d’un guide, me connaissant… 😀 )

  2. C’est marrant, en voyant la semaine dernière des news sur ce trail, j’ai de suite pensé à toi, en me disant que tu devais être dessus.
    Effectivement, no pain no gain, heureusement que t’as le mental et l’expérience sur ce genre course contrairement à certain…
    En tout cas félicitation pour ta course, et t’as intérêt à retrouver la gouache 😉

    • Le TSV c’est un peu comme Noël en famille, tu ne peux pas y échapper et quand tu y es, ben finalement t’es content 🙂
      Merci pour ton passage et promis, je ferai mieux la prochaine fois… Dès demain même !

    • Même s’il reste très joli, ce n’est pas le plus beau parcours. Le parcours d’anthologie reste celui de 2011… Sublime ! Mais la chaleur et l’extrême difficulté avaient eu raison de près d’un tiers des participants.

  3. C’est toujours un plaisir de te lire Fred !
    Pas facile de gérer les premières grosses chaleurs ! Pour quelqu’un de « pas en forme », tu fais quand même un bon chrono !
    Bonne course pour demain !

  4. On est aiguillé dès le départ vers une fin des plus difficile et devrais-je dire ça se passe presque bien? Car le No Pain No Gain c’est plus qu’un dicton, une réalité! Sous entrainé ça aurait ou être très dur beaucoup plus tôt!
    Belle course en tous cas! Les photos donnent envie! 🙂

    • Après une semaine et demi la fin ne me paraît finalement pas si difficile… Mais j’en ai objectivement bien bavé.
      C’est la magie du trail et des longues distances : Faire oublier les moments douloureux pour ne garder que le meilleur !
      Merci pour ton passage.

  5. Superbe CR! Quelle belle course!
    ça donne envie…même si je suis bien incapable de faire une telle performance!
    Respect..

    • Merci Vincent.
      Vers chez toi c’est le Trail des passerelles de Monteynard qui me fait vraiment envie.
      Je l’ai d’ailleurs inscrit dans mon agenda. J’espère que je pourrai venir.

  6. Encore un récit bien agréable à lire ! Le coin a vraiment l’air magnifique. Les photos de la montée, outch, elle doit être bien cassante celle la. Malgré les difficultés tu as fais un temps plus qu’honorable, bravo 🙂

    • C’est vrai et malgré le fait que je connaisse le massif par cœur, cette course reste toujours une épreuve très difficile, même bien préparé. Même les champions le disent 🙂

      Et toi, comment se passe ta préparation OCC ? Comment abordes-tu les étapes préparatoires ? Tu es sereines ?

      • Elle à l’air !

        J’augmente la distance, sûrement mais progressivement donc ça va 🙂 J’ai bientôt la festa trail (dans un mois) et je pense que ça va le faire même si le parcours est très technique.. Sereine non pas trop, mais même pour un 5km je ne suis jamais sereine donc bon ahah ! Mais j’ai hâte d’y être en tout cas à l’OCC !!

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